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Ceci est une édition permanente. Elle reprend le briefing tel que publié à cette date et ne change pas.

Le Parti communiste français confirme une cyberattaque après les alertes des autorités nationales de cybersécurité

Le Parti communiste français a confirmé avoir subi une attaque informatique, après un signalement de l'ANSSI, l'agence nationale de cybersécurité. Ses équipes techniques sont rapidement intervenues pour préserver les systèmes centraux et les bases de données.

Un cybercriminel isolé affirme avoir dérobé des données appartenant au Parti communiste français, à Renaissance et à La France insoumise. Les représentants de Renaissance et de La France insoumise ont réfuté toute intrusion dans leurs systèmes administratifs.

Les délégués à la protection des données des partis politiques et des associations doivent vérifier comment ils suivent les alertes externes et gèrent les vulnérabilités. Lorsqu'une autorité de cybersécurité signale une attaque, le plan de réponse doit prévoir d'isoler sans délai les fichiers d'adhérents et leurs coordonnées, afin de limiter tout risque d'extraction.

Le Parti communiste français traite des données de catégories particulières relatives aux opinions politiques, soumises à des exigences de sécurité renforcées au titre de l'Article 9 du RGPD.

Qui cela engage
Partis politiques, associations et gestionnaires de données de campagne exerçant en France
Ce qui a changé
Le parti reconnaît une compromission de ses systèmes, quand les deux autres formations citées dans la revendication affirment ne pas avoir été touchées.

À transmettre à votre équipe

Un pirate dit avoir visé trois partis français le même week-end, et seul le Parti communiste a reconnu une intrusion.

La question du jour

Une formation politique est informée par une autorité nationale de cybersécurité qu'une cyberattaque vise son infrastructure technique. Selon les recommandations relatives à la gestion des incidents, quelle mesure immédiate le plan de réponse doit-il prévoir d'exécuter ?

  1. Isoler sans délai les fichiers d'adhérents afin de limiter le risque d'extraction.
  2. Publier un démenti officiel contestant la moindre compromission des systèmes.
  3. Transférer l'ensemble des données d'adhérents vers une infrastructure externe.
  4. Suspendre indéfiniment toute communication avec les autorités de cybersécurité.

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Compilé ce matin là à partir de sources officielles, judiciaires et réglementaires. Les sources primaires sont liées sur chaque sujet.